Parties commentées

Les classiques de l'histoire des échecs : Morphy, Anderssen, Fischer, Kasparov. Chaque partie analysée coup par coup avec diagrammes et contexte historique.

  • Morphy — Allies, Paris 1858 (la partie de l'Opéra)

    Paul Morphy contre le Duc de Brunswick et le Comte Isouard, joués à l'Opéra de Paris en 1858 pendant Norma. Sacrifices successifs et mat en 17 coups : la partie de démonstration la plus célèbre de l'histoire.

    Joueur de club C41

  • Kasparov — Topalov, Wijk aan Zee 1999

    Garry Kasparov contre Veselin Topalov, jouée à Wijk aan Zee en 1999. Sacrifice de tour au coup 24, chasse au roi noir à travers tout l'échiquier en 20 coups. Souvent qualifiée de plus belle partie de Kasparov, et l'une des plus belles parties modernes.

    Joueur de club B07

  • Karpov — Kasparov, championnat du monde 1985, partie 16

    Garry Kasparov contre Anatoly Karpov, 16ᵉ partie du championnat du monde 1985 à Moscou. La partie où le jeune challenger pose son cavalier en d3 et y reste vingt coups. Considérée comme la plus grande victoire stratégique de Kasparov dans le match.

    Joueur de club B44

  • Carlsen — Caruana, championnat du monde 2018

    Le match Magnus Carlsen contre Fabiano Caruana à Londres en novembre 2018. Douze parties classiques, douze nulles, premier en histoire à ce score. Tie-break en blitz remporté 3-0 par Carlsen. La partie 6, la plus analysée du match, où Caruana a manqué la victoire.

    Joueur de club C84–B33

  • Byrne — Fischer, New York 1956 (la Partie du siècle)

    Donald Byrne contre Bobby Fischer, 13 ans, jouée au Rosenwald Memorial 1956. Sacrifice de dame inspiré au coup 17 et chasse au roi blanc en 41 coups. La partie qui a révélé Fischer au monde.

    Joueur de club D92

  • Anderssen — Dufresne, Berlin 1852 (la Toujours-jeune)

    Adolf Anderssen contre Jean Dufresne, jouée à Berlin en 1852. Sacrifices spectaculaires en gambit Evans, mat à la 24e par double sacrifice de tour et de dame. Surnommée Evergreen Partie par Steinitz.

    Joueur de club C52

  • Anderssen — Kieseritzky, Londres 1851 (l'Immortelle)

    La partie immortelle d'Adolf Anderssen contre Lionel Kieseritzky, jouée à Londres en juin 1851 : trois sacrifices majeurs et un mat à pièces réduites. Contexte, analyse coup par coup, postérité.

    Joueur de club C33